La justice version Québécoise...

samedi 7 février 2009

«Affaires Bourque/Ellis»: L'implication du premier ministre Charest dans l'incurie ? ?

Par inférence tirée des 10 inférences issues de l'«Affaire Bourque», le Premier ministre Charest ne peut autrement qu'avoir commandé la décision du juge en chef J.J. Michel Robert d'avoir fraudé le processus judiciaire afin de protéger l'immunité de la juge Sophie Bourque.En ce sens cliquez sur: Le juge en chef Michel Robert est un MENTEUR ! pour en connaître davantage sur ses méthodes de «saine administration de la justice»

Puisque notre juge en chef du Québec ne pourrait agir en dictateur comme il le fait présentement et penser pouvoir conserver son «job» sans avoir l'assentiment de celui qui, a, en contrepartie, le pouvoir de le faire destituer s'il constate que cela soit nécessaire pour la sauvegarde de l'image du système judiciaire et de son Ministère de la justice. Or, cette personne c'est bien le premier ministre Charest lui-même. Considérant que ce dernier ne fait rien, et commande même plutôt à sa toute nouvelle recrue, la ministre Weil de ne rien faire, le Public doit donc en inférer que les ordres, concernant certains dossiers litigieux, comme le mien, et impliquant d'ailleurs un autre «ami proche» de M. Charest, soit le président de l'Ordre des ingénieurs du Québec, M. Zaki Ghavitian, proviennent bien du cabinet du Premier ministre Charest. Sans doute ne fait-il rien pour de ne pas se faire couper les somptueuses entrées d'argent dans la caisse du parti libéral du Québec par des entités corporatives telles l'O.I.Q, le Collège des médecins et le Barreau du Québec.

Ce faisant, telle décision irresponsable de la part d'un premier ministre aliène cependant la Cour d'appel. Laquelle ne peut plus se prononcer sur l'«Affaire Ellis» tant et aussi longtemps qu'il y aura un doute sur l'intégrité de la juge Bourque et du juge en chef J.J. Michel Robert dans l'«Affaire Bourque» et par extension un doute sur l'intégrité du premier ministre lui-même; considérant que le pouvoir judiciaire doit en théorie être complètement indépendant du pouvoir exécutif.

En mon sens, le président Sarkozy devrait arrêter pour l'instant d'encenser le premier ministre du Québec. Lequel ne mérite très certainement pas ces louanges et ces décorations d'honneur. Et M. Charest devrait penser revenir le plus vite possible au Québec pour régler des problèmes beaucoup plus importants. Puisque ces derniers le concernent directement et, en contrepartie, influence négativement la qualité de vie de certains de ses concitoyens les plus honnêtes.

Je demande donc au Premier ministre d'agir dans mon dossier s'il a encore une âme et une conscience afin de me permettre finalement d'avoir une vie normale après avoir purgé 31 mois de détention arbitraire dont 20 mois à l'Institut psychiatrique Philippe Pinel, alors que je n'ai harcelé, menacé ou même touché à qui que ce soit. La preuve est que son «ami» Ghavitian a «détruit la preuve» que la Couronne détenait pour, semble-t-il, justifier mon maintien sous garde depuis tout ce temps. Monsieur Charest, selon toute évidence, commande maintenant le juge Robert Sansfaçon de «protéger» son «ami» Ghavitian qui s'est ainsi rendu coupable par lui-même de méfait public en acceptant que soit véhiculée cette information à l'effet que cette preuve avait été détruite.

Pas très fort, croyez-moi, et je ne peux autrement qu'être très amer d'une telle situation que je pensais possible seulement dans les pays terroristes du tiers-monde.

En ce sens voir l'article: «Tirer ses inférences: Un devoir que la juge Bourque a rappelé au jury...»

sur le site: http://prevarication101.blogspot.com/2009/02/tirer-ses-inferences-un-devoir-madame.html


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